NOS VŒUX POUR L’EUROPE

Le 22 janvier, à l’occasion de leur première rencontre, les membres du Mouvement Européen Marne ont exprimé leurs vœux pour 2019.

Au-delà des souhaits traditionnels (meilleure entente entre les États – Nouvelles dynamiques, tant internes qu’au niveau de notre présence européenne à l’échelle mondiale, etc.), les membres demandent aux Institutions nationales et européennes de déclencher une véritable offensive anti « Fake News ».

Les Fake News sont devenues un véritable poison démocratique dans notre quotidien, que ce soit avec les réseaux sociaux, les ronds points,  certains leaders politiques, les  journalistes ne vérifiant pas les informations, les citoyens qui les relaient… Aucune vie commune ne peut être possible, dès lors que la défiance est permanente et sur tous les sujets.

Les Fake News sont devenues un outil de guerre pour de nombreux dirigeants  aux USA, en Chine, en Russie, avec le Brexit, etc.,. Outils de guerre puisqu’elles entrainent des blocages et des manifestations, des actions de rétorsions économiques et déclenchent de nouvelles attaques militaires notamment au Moyen Orient.

C’est pourquoi, à la veille des élections européennes, nous demandons à tous les organismes publics et politiques de proposer des actions concrètes pour enrayer l’escalade des Fake News.

Salle comble pour la conférence sur le Brexit à la Banque de France de Reims

Le 3 décembre dernier, Nicolas Resseguier, Directeur départemental de la Banque de France et Jean Marie Beaupuy, Président du Mouvement Européen Marne ont animé conjointement une conférence sur les possibles risques et opportunités engendrés par la future sortie du Royaume Uni de l’Union européenne. Le succès d’affluence de cette conférence met en évidence le fait que ce sujet touche les populations aussi bien au niveau national, européen et mondial.

Aujourd’hui, la triste réalité du Brexit divise et appauvrit les Britanniques, et maintient le pays dans le « fog » le plus complet quant à l’avenir. Bien qu’un accord ait été conclu entre l’Union européenne et la Première Ministre du Royaume Uni, Theresa May, celui-ci ne peut être validé sans une approbation du Parlement britannique, qui reste largement divisé sur le sujet.